Les trois genre de télépathie
Posté par anthakarana le octobre 5, 2007
J’ai reproduit ici un enseignement sur la télépathie d l’une de mes références principale, a savoir le maitre tibétain DK. J’ai légèrement adapté le texte qui est tiré de “Télépathie et corps ethérique”
Discutons maintenant en quelques détails les trois genres de télépathie :
La télépathie instinctive,
La télépathie mentale
La télépathie intuitive.
Ils engendrent des modes d’activité différents et puisent à différentes zones de communications.
La télépathie instinctive est basée sur les impacts d’énergie provenant d’un corps éthérique et faisant impression sur un autre. Le moyen de communication employé est, ainsi que nous l’avons vu, la substance éthérique de tous les corps, qui est nécessairement une avec la substance éthérique de la planète. La zone entourant le plexus solaire – quoique n’étant pas en relation directe avec ce centre, tel qu’il existe comme instrument différencié de tous les autres instruments, ou centres – est sensible à l’impact de l’énergie éthérique, du fait que cette zone du corps éthérique est en « contact » direct avec le corps astral, corps du sentiment et de l’émotion. De même, près du plexus solaire, on trouve ce centre voisin de la rate qui est l’instrument direct pour l’entrée du prana ou énergie éthérique dans le mécanisme humain. Cette réponse instinctive au contact éthérique était le mode de communication à l’époque Lémurienne et occupait en grande partie la place de la pensée et de la parole. Elle concernait primitivement deux genres d’impression : celle qui avait trait à l’instinct de préservation, et celle qui avait trait à l’instinct de reproduction. Une forme plus élevée de cette télépathie instinctive s’est conservée jusqu’à nous dans cette expression que nous utilisons si fréquemment : « J’ai l’impression que… » et autres phrases semblables. Celles-ci sont plus nettement astrales dans ce qu’elles impliquent ; elles opèrent au moyen de la substance astrale, utilisant la zone du plexus solaire comme plaque sensible pour l’impact et l’impression.
Cette sensitivité astrale – non éthérique – ou « télépathie du sentiment », était fondamentalement le mode de communication atlantéen et employait en définitive le centre du plexus solaire comme agent récepteur ; tandis que l’agent émetteur – si je peux employer cette expression – travaillait au moyen de l’entière zone du diaphragme. C’était comme s’il émergeait, dans cette partie du véhicule humain, un faisceau de forces ou de vagues d’énergie. La surface relativement grande qui émettait l’information, agissait comme un vaste distributeur général ; la zone recevant l’impression était cependant plus localisée, ne concernant que le plexus solaire.
C’est ce processus qui se déroule lorsque, par exemple, une mère «sent» que quelque danger menace son enfant, ou que quelque événement l’atteint. Parfois elle peut ainsi envoyer un avertissement bien déterminé par l’entremise de l’amour instinctif. Le plexus solaire entre en jeu chez le récepteur; la zone entourant le diaphragme agit du côté de l’émetteur.
Actuellement, la télépathie instinctive est encore l’expression principale de cette possibilité spirituelle, mais en même temps, la télépathie mentale prend une place grandissante. Cette prédominance grandira de plus en plus avec le temps. Il est difficile, en cette période de transition, de déterminer exactement et de délimiter les zones particulièrement impliquées, parce que le plexus solaire est encore extrêmement actif. Ce que nous avons aujourd’hui est un mélange de télépathie instinctive avec le commencement de la télépathie mentale. Celle-ci ne se manifeste encore que rarement et plus particulièrement et est fonction du niveau d’éducation. Autrement, la télépathie instinctive est encore le mode de contact. Le centre de la gorge est principalement en action quand il s’agit de télépathie mentale ; il y a aussi quelquefois une petite activité du cœur et toujours une part de réaction du plexus solaire. C’est ceci qui pose notre problème. Il arrive souvent que l’émetteur veuille envoyer un message au moyen du centre de la gorge, tandis que le récepteur utilise encore le plexus solaire. Telle est la méthode la plus fréquente. L’envoi d’un message peut impliquer le centre de la gorge – et cela arrive souvent dans le cas de disciples – ; mais le récepteur utilisera probablement le plexus solaire. Le centre de la gorge est le centre par excellence, ou le médium de tout travail créateur. Le cœur et la gorge doivent néanmoins finalement être utilisés en synthèse. J’ai donné antérieurement la raison de ceci par ces mots : « Les lignes d’énergie qui lient et attachent, ne peuvent s’écouler, en réalité, que du centre du coeur.
La télépathie intuitive est l’un des développements sur le Sentier du Disciple. C’est l’un des fruits de la véritable méditation. Les zones en action sont la tête et la gorge, et les trois centres qui deviennent actifs dans le processus sont : le centre de la tête, qui reçoit les impressions des sources supérieures ; le centre ajna, qui reçoit les impressions intuitives idéales ; il peut alors émettre ce qui est reçu et reconnu en utilisant le centre de la gorge comme créateur de la pensée et facteur incorporant l’idée ressentie ou perçue par intuition.
Tiré de “Télépathie et le corps éthérique” du maître tibétain DK